Éditorial
Tout ce que je comprend par » le monde » c’est rien qui puisse nous faire croire que nous sommes ce monde ou l’univers encore moins le centre de l’univers comme beaucoup d’auteurs m’ont fait croire et même, que j’ai soutenue cette idée dans mes idées.
Parfois, nous sentons que nous existons ou que nous n’écoutons pas quelques fois, surtout quand nous sommes submergés par la solitude, la peur, la haine, la colère et même quand je ne ressent rien du tout juste parce que nous sommes terrifiés par la vie que nous menons par rapport a celle que nous devons mené pour de vraie et normalement.
Mais peut être que ces auteurs ont raison, ça doit être moi le problème, parce que eux, mes disent que pour comprendre cela, il est un fruit des beaucoup des temps, des processus et encore des diverses exercice mentaux, des exercices de la vie et d’expériences sociale.

Vous savez! Je mène une double vie ah non! Une triple…ou je dirais une vie au centuple: celle d’une personne normale, celle d’enfant de ses parents et tout ce qui va avec, celle d’artiste, celle d’amant, de père… Cette vie professionnelle, celle de congolais…bref, une double vie comme les français les disent.
Être jeune, c’est un peu déprimant, c’est présque tout les sentiments. Il y a tes parents qui te mettent la pression pour réussir, tes ami(e)s pour te faire faire ce que tu ne veut pas faire et les réseaux sociaux pour que tu déteste ton corp, pour que tu te déteste.
Dis moi où tu va, qu’est ce que tu voie, fait moi attendre ta voix. Dis moi où tu va, qu’elles sont tes couleurs, ta rose, c’est quoi ta fleur? Quand tu dors, ferme tu ta bouche? Ferme tu tes yeux quand tu rêve ?
C’est l’ombre du monde contre mon âme, son contre mes mots, son charme contre mes sentiments.
Le soir ou un matin, quand je lève les yeux et regarde le ciel, je me rend compte que les humains ne sont que la poussière des étoiles mortes, et quand on est fauché, le vent, sous forme de chagrin, des solitudes nous disparaître. Lorsqu’on espère trouvé refuge, on s’ignore, on oublie dans l’ombre de nous-mêmes… On a l’impression qu’on es rien du tout, qu’on es qu’une simple suite de sens: la vue, le touché, Louis et tout les restes.
Aux nombreuses questions, on répondra » j’en sais rien », pour dire « rien, pas d’idée »…
Avant de cueillir une fleur, on se met en tête que dans dix jours, elle ne sera plus belle comme avant ou a l’instant de la cueillette, ainsi est ce monde, cette vie…
Elvis Mukonda